C'est en octobre 1911 que le premier train fait son entrée à Amos et initie ainsi un développement accéléré des moyens de communication en Abitibi. Si le chien, la raquette et le canot continuent d'être des moyens de communication populaires et efficaces, on assiste aussi à l'ouverture des routes et des chemins de rang. On voit alors arriver les voitures, les charrettes et les traîneaux fixés par des attelages de chevaux que les colons apportaient avec eux dans les frets du train, profitant de tarifs préférentiels pour le transport de voitures usagées. Il était aussi possible de commander par catalogue plusieurs modèles de voitures à cheval de fabrication industrielle. Bientôt, chaque village compta son forgeron-charron capable de réparer, solidifier et rafistoler voiture, roue et harnais.

En réunissant dans sa grange une trentaine de voitures hippomobiles et quelques centaines de pièces à usage domestique datant du début des années 1990, Claude Morin, citoyen de Colombourg, a voulu sauver de l'oubli cet aspect du développement de notre région. Après le décès de monsieur Morin, la Ville de Macamic a continué son œuvre en rachetant la collection et en assurant sa mise en valeur.


Photos :
Deux modèles de voitures hippomobiles. Coll. Société d'histoire d'Amos et Société d'histoire du Témiscamingue.


Musée des voitures à chevaux de Colombourg (Collection C. Morin)
630, rang 2 et 3 Ouest
Macamic (Colombourg)
(819) 782-4604, poste 225

Durée : 1 h 30
Visites commentées : Juillet et août de 9 h à 17 h les samedi et dimanche
Le reste de l’année sur réservation pour groupe de 15 et + seulement

Tarifs :
Adulte : 4 $
Famille : 10 $
Étudiant : 2 $
Âge d'or : 3 $